Activez votre mobilité lombaire

Activez votre mobilité lombaire

Activez votre mobilité lombaire. Pour quoi   ?

Mobilité lombaire : pourquoi et comment l'activer

Pourquoi activer votre mobilité lombaire ?

Etes-vous adepte de la “bonne position” du dos ? De “l’économie” du dos ? Avez-vous mal, peur de bouger ?

Vous avez peut-être appris, en position assise, à caler votre dos avec un creux au niveau de la zone lombaire ? Faites-vous partie de ceux qui pratiquent cette méthode ? Ou non ?

Si oui, peut-être le faites-vous par choix, ou par contrainte puisque le dossier de votre siège de bureau a cette forme qui vous impose d’être en creux lombaire au repos ?

Si non, de la même façon, peut-être avez-vous choisi de ne pas le faire lorsque vous êtes installés devant votre ordinateur, ou peut-être n’avez-vous pas le choix si vous n’avez pas un siège qui vous permette?

Quoi qu’il en soit, il est nécessaire de vous donner des éléments vous permettant de faire un choix plus conscient.

Et de vous aider à activer un mouvement sain pour cette zone.

Pourquoi nous sommes contre les coussins lombaires ?

Au risque de vous surprendre, et en admettant que nous ne faisons pas consensus, nous disons fermement que nous sommes contre ce principe.

Pourquoi l’idée de caler le dos avec un creux au niveau de la zone lombaire pendant la position assise active peut-elle paraître une bonne idée ? Tout simplement dans l’idée de respecter la forme des courbures vertébrales. Mais… Car il y a un “mais” , ce n’est pas une bonne idée !

Revenant, si vous le voulez bien, au rôle des courbures vertébrales. Notre colonne vertébrale a évolué énormément au moment du passage à la bipédie. En passant de l’horizontalité (à quatre pattes) à la verticalité (position debout), notre corps a dû s’adapter. Et cette adaptation a été magistrale tant l’enjeu a été important. Les forces en présence n’étaientt plus du tout les mêmes, et les besoins de notre axe vertébral non plus.

L’être humain a dû trouver son équilibre, trouver d’autres manières d’absorber les chocs, et bien sûr trouver le procédé approprié de gérer les déplacements. Les courbures vertébrales représentent l’idée la plus géniale de la nature afin de gérer tout cela en même temps!

Les courbures lombaires sont un procédé extraordinaire pour amortir les chocs, et donner le mouvement nécessaire à l’équilibre et aux déplacements spatiaux.

Quid des coussins lombaires ?

Si on cale le dos “en bonne position”, on supprime toute idée de mouvement! Or notre colonne vertébrale a un besoin impérieux de mouvement pour garantir sa bonne santé sur le long terme. (voir la vidéo : https://youtu.be/_dFWE2_1SG4).

Les coussins lombaires, ou les dossiers imposant une forme en creux à notre zone lombaire, empêchent donc tout mouvement, pourtant déjà restreint lors de la position assise prolongée!

La sensation de confort n’est qu’illusoire.

Certes, ces coussins empêchent la fameuse position dos rond avachi qui est très préjudiciable (nous en reparlerons). Mais c’est vous qui devez corriger cette tendance à vous avachir! Comment ? En maintenant du tonus musculaire profond et en créant du mouvement actif. D’où l’exercice d’activation de la mobilité lombaire!

Activer la mobilité lombaire

Afin de créer du mouvement actif, il est nécessaire de :

  • Avoir de la liberté de mouvement
  • Oser bouger cette zone trop souvent présentée comme une zone “à risques”. Or c’est l’absence de mouvement qui la met en risque! Surtout si vous avez mal, car dès qu’il y a douleur, il y a une tendance réflexe à bloquer le mouvement.
  • Prendre conscience du mouvement juste en douceur.

Il ne vous reste plus qu’à pratiquer! L’exercice est en accès libre sur Youtube : https://youtu.be/9ge0CE7FLMI

Mobilité lombaire : pourquoi et comment l'activer

Vous avez aimé cet exercice ? Ce concept ? Visitez notre programme “Aimez votre dos”.

Le principe : transformez les actes de la vie courante en actes thérapeutiques!

https://www.smart-movements.com/mal-de-dos-ou-ailleurs/

Les canaux perceptifs préférentiels

Les canaux perceptifs préférentiels

Un outil puissant dans l’enseignement musical

Découvrir et utiliser les canaux perceptifs préférentiels de chaque élève

Nous avons chacun notre façon d’être au monde, et la manière dont chacun utilise ses canaux perceptifs est très personnel.

Découvrir les canaux perceptif préférentiels des élèves et les utiliser à bon escient offre une porte d’entrée pédagogique extraordinaire.

Notre façon d’organiser mentalement l’information est très personnelle. Lorsque nous vivons une expérience (l’apprentissage est une expérience parmi d’autres), nous nous servons de nos 5 sens mais pas forcément de manière identique et équilibrée. Et nous mettons ainsi en jeu des représentations mentales différentes pour chacun d’entre nous.

Du coup, chaque personne va “codifier” une représentation mentale de l’expérience à sa façon à l’aide de ses canaux perceptifs préférentiels. Ce qui a pour conséquence immédiate de ne pas forcément comprendre ce que les autres expriment dans de très nombreuses situations.

Nous pouvons définir 3 canaux sensoriels majeurs utilisés dans l’apprentissage, la mémorisation et la restitution musicale (le goût et l’odorat sont plus employés pour ce qui a trait à la nourriture) :

  • L’ouïe
  • La vue
  • Le toucher et la kinesthésie

Sans forcément en avoir conscience, chacun d’entre-nous va privilégier une ou 2 portes d’entrées sensorielles pour construire sa représentation mentale de l’oeuvre à jouer, mais aussi la façon de la penser, de la mémoriser, de la ressentir et donc de la restituer à l’aide de ses outils corporels. C’est ce que l’on appelle les canaux perceptifs préférentiels.

Nous pouvons ainsi définir 3 groupes d’apprenants :
  • Les auditifs : la compréhension et la mémorisation s’effectuent principalement par l’écoute
  • Les visuels : la compréhension et la mémorisation s’effectuent principalement par ce qui est vu
  • Les kinesthésiques : la compréhension et la mémorisation s’effectuent principalement par ce qui est ressenti. Apprendre en faisant

Chacun va avoir tendance à privilégier le plus souvent les mêmes portes d’entrée sensoriels et à transformer cette facilité en habitude de fonctionnement.

Cette façon de faire n’est jamais intrinsèquement bonne ou mauvaise. Elle est à priori très innée, et renforcée par les expériences rencontrées, notamment dans l’enfance.

L’idée pédagogique n’est pas de modifier ces préférences sensorielles, mais de les connaitre pour chaque élève afin de parler le “même langage” que lui et de lui faciliter la tâche.

A ne pas confondre

Il est important de ne pas confondre les prédilections dans les portes d’entrée sensorielles et les capacités intrinsèques de l’élève.

Un “auditif “par exemple n’aura pas une “meilleure oreille” qu’un visuel ou qu’un kinesthésique. Cela n’a rien à voir mais amène pourtant parfois certaines confusions. Mais un “auditif” est une personne qui utilise facilement son canal de perception auditif pour percevoir et mémoriser l’œuvre. Il aura une plus grande facilité à apprendre et mémoriser “à l’oreille”; il sera plus aisé pour cette personne d’éliminer la partition de son champ de vision.

Un “visuel” aura plus besoin d’avoir la partition devant les yeux, ou de prendre des repères visuels dans son environnement. Il sera ainsi plus aisé pour lui d’acquérir les gestes et de mémoriser les séquences lui permettant de ressentir et restituer l’oeuvre sur son instrument. Ce n’est pas pour cela qu’il lit en permanence la partition. Il y prend des repères le plus souvent incompréhensibles pour une personne privilégiant un autre canal de perception. Mais c’est très souvent source d’incompréhension avec son enseignant quand au fait de jouer “par coeur”.

Quand au “kinesthésique”, il sera beaucoup plus attentif à son environnement matériel et s’appuiera beaucoup sur ses sensations corporelles. La mémoire du geste est son alliée et la sensation vibratoire son plaisir principal. Le plus souvent il se décrit comme avec “la mémoire des doigts”. Cela ne veut bien sûr pas dire qu’il n’entend pas la musique : il la vit juste plus intensément à l’intérieur du corps par l’intermédiaire des sensations kinesthésiques et vibratoires – au lieu de la vivre par l’oeil ou par l’oreille.

Les conséquences aidantes et limitantes sont nombreuses et vous n’en n’avez ici qu’un aperçu forcément restreint.

Comment utiliser ces connaissances à bon escient ?

Lorsque ces procédés d’apprentissage sont assumés et utilisés à bon escient, ils deviennent source de facilitation énorme pour l’élève. Ils améliorent sa motivation en renforçant son sentiment de compétence. Ils augmentent sa vitesse d’apprentissage et diminuent les blocages. Pour l’enseignant, cette compréhension du fonctionnement particulier de chaque élève lui donne des outils pédagogiques puissants et lui facilite grandement la tâche.

Lorsque il a été possible de repérer une facilité évidente sur un canal de perception, il est intéressant de l’utiliser et de le favoriser lors des apprentissages complexes.

Pour aller plus loin

Par contre, développer les autres canaux est tout aussi important afin de ne pas “enfermer” la personne dans un seul canal d’apprentissage. Plus l’enseignant sera capable d’aider l’élève à multiplier les portes d’entrée sensorielles, et plus l’élève sera capable de progresser vite et bien. Cette “ouverture” à l’utilisation judicieuse des autres canaux de perception sera facilitée lors des apprentissages simples ou pratiquement acquis.

Pour faciliter l’utilisation d’un canal de perception peu utilisé, la méthode est simple : empêcher momentanément l’élève d’utiliser son canal favori.

Un “visuel” jouera momentanément les yeux fermés, un kinesthésique modifiera sa statique ou sa combinaison de mouvements, un auditif jouera avec du bruit autour de lui ou avec des bouchons dans les oreilles… Ce ne sont que des idées car chacun peut être inventif afin de trouver des modifications au niveau des situations de jeu habituelles de l’élève. Le principal étant de le faire systématiquement sous forme ludique car le cerveau est plus malléable dans les temps de divertissement sous forme de jeu, même chez les adultes!

Et surtout, amusez-vous personnellement à découvrir votre propre moyen de fonctionnement, et prenez plaisir à stimuler vos canaux peu utilisés. Vous verrez, c’est bluffant et performant.

Sources :

Plusieurs auteurs ont classifié ces différentes portes d’entrées utilisées lors des apprentissages.

Les portes d’entrée sensorielles ont plutôt été développées en PNL (programmation neuro-linguistique), et basées sur l’observation depuis de nombreuses années. Mais l’apport des neuro-sciences permet de valider ce concept. On s’aperçoit ainsi que toutes les aires corticales perceptives ne sont pas sollicitées en même temps et avec la même intensité lors d’un apprentissage ou d’une mémorisation d’information.

En conclusion

Amusez-vous à découvrir les canaux perceptifs préférentiels de vos élèves afin de les valoriser lors des apprentissages complexes, et de développer les canaux moins évidents et utilisés moins fréquemment.

Il existe des tests sensés aider à les dépister. Personnellement je les trouve peu fiables et enfermants. Je préfère grandement être à l’écoute de chaque personne, et me faire une idée  par l’observation que je valide ou que je modifie ensuite. Ce fonctionnement par tâtonnements est au final très efficient et rapide avec un peu de pratique. Et cela évite d’enfermer une personne dans un seul mode de fonctionnement. En matière de cognition, rien n’est jamais figé. Ce fut une des plus grandes découvertes sur le fonctionnement cérébrale faite grâce aux neurosciences.

N’hésitez-pas à me poser des questions au sujet de cet article, j’y répondrai avec plaisir.

Et visitez notre page technique faite spécialement pour vous, musiciens : https://www.smart-movements.com/gestes-et-postures-du-musicien/

Activez votre mobilité lombaire

Mal au dos : et si nous avions perdu nos instincts?

Les douleurs de dos pourrissent la vie d’un grand nombre de personnes. Cherchons un remède pour inverser la tendance.

Les douleurs de dos continuent à progresser. C’est un fait indéniable!

Elles progressent en nombre, en intensité, et surtout elles bloquent des parcours de vie!

Il doit bien y avoir une raison! Ou plutôt plusieurs raisons. En tous les cas, nous pouvons au moins dire que les techniques de soin existantes ne fonctionnent pas, ou mal… Et que ces douleurs pourrissent réellement la vie de ceux qui les vivent au quotidien!

Si vous connaissez la méthode “Intelligence du mouvement©”, vous savez qu’une des bases de notre méthode est de trouver l’origine, la cause des symptômes ou des problèmes.  Nous travaillons beaucoup à comprendre et vous enseigner les causes ou origines des douleurs de dos. Alors que veut dire « perdre nos instincts » ?

Notre manière de bouger a perdu son côté naturel, s’est éloignée de la physiologie de base de notre corps. Il est même devenu nécessaire de trouver un sens au fait de bouger.

Explications

  • Nous avons de moins en moins besoin de bouger dans le cadre de notre survie. La technologie, les différents outils mis à notre disposition, limitent nos besoins de mouvement. Le sport a remplacé le mouvement instinctif. Pratiquer une activité sportive est donc utile! Mais encore faut-il comprendre le sens de la pratique sportive, et ne pas le transformer en dictat…
  • Notre cerveau est économe : moins nous bougeons, plus il enregistre ce fait comme un moyen de survie et le transforme facilement en habitude.
  • Notre cerveau aime les routines et les habitudes. Si nous bougeons peu, il s’en contente, en prend l’habitude, et s’en satisfait.

Beaucoup de croyances limitantes se sont insinuées dans notre quotidien et entretiennent nos douleurs sans que nous en percevions l’importance :

  • Nous pensons souvent à tort que seuls les professionnels de santé peuvent nous sauver. La prévention n’est pas réellement rentrée dans la philosophie des soignants. Les pouvoirs publics ne la valorisent pas, les soignants n’ont pas beaucoup de temps à consacrer à leur patient dans un système économique déviant, leur formation les incite plus à sauver qu’à prévenir.
  • L’enseignement de la posture est privilégié par rapport à l’éducation du mouvement et du geste.
  • Il existe une tendance à remplacer le mouvement par l’idée de la force : se muscler est devenu une méthode sensée se substituer au manque de mouvement. Pourtant, “force sans souplesse n’est que ruine du corps!”
  • Un nombre important de croyances semblent insignifiantes et ont pourtant un impact fort sur la santé de notre dos. Visitez notre chaîne YouTube, vous trouverez plusieurs vidéos courtes sur certaines de ces croyances.

Mais alors, que faire pour diminuer ces douleurs à impact fort sur notre vie de tous les jours ?

Quelques pistes :

Mouvements et jeux
  • Redevenez acteur de votre santé : les professionnels de santé sont là pour vous soigner, et aussi vous aider et vous guider. Mais votre équilibre physiologique de base dépend de vous! Nous sommes là pour vous guider et vous accompagner sur ce chemin. Contactez-nous, nous avons des solutions sur mesure.
  • Retrouvez le plaisir du mouvement : ne pensez pas à bien vous tenir, mais pensez à bouger avec fluidité et plaisir. Gagnez en souplesse, en sensations agréables, et retrouvez vos jeux d’enfants. Privilégiez le plaisir par rapport à la performance mais n’hésitez pas parfois à accepter le plaisir de la performance.
  • Restez en mouvement durant certaines périodes d’activité statique : travailler à un bureau, agir debout immobile, piétiner… Toutes ces actions ne doivent pas entraîner de perte de mobilité globale. Vous pouvez au contraire en profiter pour vous faire du bien, au corps comme au mental. Dans notre programme “Aimez votre dos” , nous vous enseignons comment transformer certains actes de la vie courante en actes thérapeutiques. Et notre siège ergonomique  est conçu exactement pour vous aider à rester en mouvement pendant que vous travaillez à un bureau.
  • Profitez pleinement des périodes de repos, soit pour votre détendre totalement sans aucune contrainte posturale, soit pour entretenir votre corps tout en faisant autre chose.
  • Entretenez votre corps et votre mental dans le plaisir. Non seulement ça diminue les douleurs de dos ou d’ailleurs, mais ça augmente l’immunité globale.
  • Créez des routines agréables et éduquez votre cerveau comme un enfant gentil. Donnez-lui de bonnes habitudes, aidez-le à vous protéger naturellement dans une société en mutation. 
Les canaux perceptifs préférentiels

Comment et quand enseigner la respiration aux élèves d’instruments à vent ?

Comment et quand enseigner la respiration aux élèves d’instruments à vent est une question récurrente de la part des professeurs de musique.

Je vous livre ici le mémoire de Diane qui va certainement vous donner des pistes intéressantes.

J’ai eu la chance d’être sa directrice de mémoire durant ses études au pôle supérieur de Dijon. Diane s’est montrée passionnée et enthousiaste pour construire son mémoire.

Je la remercie de m’autoriser à en faire profiter beaucoup d’entre-vous.

N’hésitez pas à poser des questions après cette lecture afin de compléter vos informations. 

Bonne lecture!

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Vous avez mal au dos ?

Vous avez mal au dos ?

Ne jamais savoir d’où vient la douleur

Une des choses horrible dans le mal de dos, c’est la difficulté à savoir quand et comment cette douleur va apparaître. 

Parfois elle est permanente… Elle ne s’arrête jamais et use les forces dans la lutte pour tenir.

Parfois, tout va bien, et tout à coup sans prévenir, une douleur fulgurante vrille le corps des pieds à la tête. 

La peur est là, rien de l’arrête. Cette douleur est très anxiogène! 

Parfois le repos est efficace, mais pas tout le temps.

Parfois le sport améliore mais ça ne dure pas…

C’est du vécu!

Certes, j’ai soigné des milliers de personnes tout au long de ma carrière, et ils m’ont raconté comment leurs douleurs leur gâchait la vie. je les ai vu souffrir. Et j’ai aussi vu comment leur guérison les transformait! 

Mais le mal de dos fait aussi partie de mon histoire. 

J’avais 19 ans quand j’ai eu mon premier lumbago. J’étais en première année d’études de kinésithérapie. Et non! Être kinésithérapeute n’immunise pas contre le mal de dos! 

En vacances en famille, un banal faux-mouvement lors d’une pratique sportive m’a fait découvrir les joies de ne plus pouvoir faire un mouvement sans douleur! 8 jours sur la plage à regarder les autres bouger, sauter, rire et galoper dans tous les sens. 

C’était mon premier lumbago, ce n’était pas le dernier. 

Pendant 17 ans, j’ai eu un à deux lumbagos par an. L’horreur! 

Depuis l’âge de 36 ans, plus aucune douleur de dos!! 

Et je sais exactement pourquoi et comment je m’en suis sortie! 

Mais certainement pas par les séances de kinésithérapie classiques…

Ce n’est donc pas une fatalité! C’est LE MESSAGE que je veux faire passer ici.

CE N’EST PAS UNE FATALITÉ!

Je me rappelle le témoignage de cette patiente, qui a totalement guéri d’une sciatique très intense. A la fin de ses séances de kinésithérapie elle me dit la phrase suivante : “Je sais exactement à quel moment j’ai commencé à guérir! C’est quand vous m’avez dit que je pouvais guérir et que j’ai lu dans vos yeux que vous y croyiez!” Joli non ? 

Le nombre de facteurs intervenant dans la guérison est grand. Il n’y a pas de miracle, juste une compréhension logique des causes et des enjeux, et des actions ciblées.  

C’est ce que nous proposons d’échanger dans ces pages. 

J’ai cessé de soigner pour faire autre chose : apprendre aux personnes qui le désirent à devenir acteurs de leur propre santé et bien-être. 

Je me suis associée avec Sophie – ostéopathe – afin de mutualiser nos connaissances et vous apporter des solutions innovantes.

La société Smart Movements était née.